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jeudi 1 mars 2012

Article baclé mais article quand même

J'ai pas beaucoup de temps, mais j'ai envie d'écrire un article. N'importe quoi. En essayant que ça soit quand même intéressant. Hans vient de repartir. Aujourd'hui, il faisait 21 degrés à Rome et l'air était délicieusement doux. J'ai mangé des sablés au kiwi dans une pâtisserie complètement dingue ou je pense retourner, pour tout tester, tout photographier et vous montrer (et prendre 8 kilos).
Donc Hans est arrivé dimanche aprèm, on a posé ses affaires chez moi et on a été au Colosseo, on a escaladé le mont palatin, on a terminé notre balade au panthéon et à piazza Navona. Un grand classique.
Puis on est rentré chez moi et on a mangé des pâtes avant d'aller jouer à la scopa en buvant des bières au bar du quartier. Encore du local.

Le lendemain j'ai été à la fac pour des histoires administratives puis on a visité San Lorenzo, le Trastevere et on a mangé une ENORME glace (j'ai goûté "crema fiorentina", c'est le truc le plus bon du monde). On est encore montés sur une colline de Rome, et on voyait toute la ville, le soleil se coucher, les dômes des églises encore baignés de lumière.

Rome vue par Hans

Le soir, on était au Celestino, un bar de San Lorenzo pas cher du tout avec mes amis français et on a parlé de ... la synagogue de Rome et de trucs comme "c'est quoi le pire entre faire du porno ou se prostituer pour subvenir à ses besoins ou pallier à une situation d'extrême misère". Ça philosophait dur entre deux bières.
Saint Pierre, où l'église la plus baroque/impressionnante/surchargée du monde

Le jour d'après par un grand soleil nous entamons un joli parcours spirituel : on visite San Paolo, qui est une basilique magnifique (je préfère même à Saint Pierre, en fait), puis on va au Vatican et on admire San Pietro, avant de se diriger vers le Château Saint Ange que l'on visite pour 2.50€. Pas cher !
C'est trop cool comme endroit en plus : ça plait aux gosses, parce qu'il y a un musée des armures, des canons et des cellules de prisonnier, ça plait aux amateurs d'art avec les murs peints et la sublime chambre de Monsieur Farnese, ça plait aux geeks parce que dans Assassins Creed ils en ont fait une réplique paraît il excellente. 
Castel San Angelo <3

vue sur le pont des anges, un endroit kil est trop beau

ça en jette, hein ?

Après ça, on est retournés à Piazza Navona, on a vu l'intérieur du Panthéon, et on est rentrés à la maison. Le lendemain on a fait un truc trop trop trop cool : on est allés à Ostia Antica, 60 hectares de ruines de la ville d'Ostia, toute proche de Rome, qui était en fait son port. Le site se rejoint en métro et il est gratuit pour les étudiants comme moi, youpi. Ce qui est génial là bas ? C'est que tu fais ce que tu veux, ou presque. Pas de sentier à suivre, tu te balades tranquille dans d'antiques maisons, termes, sépultures, découvrant par hasard statues, peintures, mosaïques magnifiques. On se prend vite pour un archéologue genre Indiana Jones, escaladant les murets (oui parce que bon, j'ai réussi à me faire un bleu en grimpant 1.20 m, alors ...), sautant dans tout les sens ...
Coucou, je me prend pour une aventurière


J'étais déjà allée avec Ninon mais cet endroit est vraiment fantastique. In-per-di-bi-le !!
Le soir ? J'ai mené Hans voir ce qu'est une soirée erasmus en le conduisant au Sky, la boîte méga wild des soirées ESN. Ou tu te bats pour entrer, ou tu te prend des coups de coudes/chaussures/fesses par des gens de toutes nationalités pour atteindre le bar (hier j'ai failli y perdre mon sac) mais où tu rigole bien. Du coup ce matin, réveil tardif, balade et repas au soleil et voilà, c'est déjà fini ...Lundi je reprend les cours (il faut bien à un moment quand même), et puis Clément va venir, puis mes parents ... Sono una vera turista !
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dimanche 15 janvier 2012

Miss guide touristique dans le trastevere

Continuons notre exploration de Rome avec un nouveau quartier, le Trastevere. Beaucoup plus touristique que Garbatella, attendez vous à être au coude à coude avec une armée de japonais photographes et d'allemands à bretelles qui sentent encore la choucroute. Cliché, quand tu nous tiens ...
Je vous présente aujourd'hui le quartier de Rome que les guides touristiques n'hésitent pas à qualifier "d'authentique" et de "populaire", le quartier où que tu vois la vraie vie de Rome, où que les maisons elles sont pleines de couleurs et de plantes et où sa fleure bon la pizza avec des vraies tomates et où que y a plein de magasins d’artisans certifiés italiens zauthentiques.
Pour de vrai, le trastevere est un très beau quartier de Rome, un peu bobo, rempli de touristes et de marchands de souvenirs à la sauvette, de petits bars et de restaurants, de très belles églises, d'étroites rues pavées qui se cachent les unes les autres pour conduire à toujours plus de petites places secrètes.
Oui, le trastevere diffuse une ambiance un peu magique qui fait son succès, oui, on aime s'y promener et y flaner en se disant qu'on est tellement bien à Rome qu'on voudrait ne plus jamais en partir, oui, c'est un quartier à visiter même si vous ne passez que 5 jours à Rome. Allez, c'est parti, suivez moi je vous emmène !

La piazza Trilussa et sa fontaine potable (il y a même un verre à droite)

La carte :

(ne faites pas attention au A de google map)

Le trastevere (de l'autre côté du tibre, en italien) est situé rive gauche, un peu plus au sud du Vatican. Pour vous y rendre, plusieurs possibilités en fonction d'où vous dormez :
- Du Vatican : prendre le bus n° 23 et descendre LGT FARNESINE/TRILUSSA*
- De largo argentino (centre historique) : prendre le tram n°8 et descendre à BELLI
- De via Ostiense, Piramide, Marmorata : prendre le bus n° 23 et descendre à LGT Vallati**
- Si vous êtes dans un coin différent, demandez à ATAC, le site des transports romains qui calculera pour vous l'itinéraire (attention il est parfois capricieux et vous dira d'y aller à pied***, il ne faut pas hésiter à lui redemander ...)
* ce nom barbare signifie en fait lungotevere farnesine trilussa, soit "le long du tibre au niveau de la villa Farnesina et de la place Trilussa" (c'est bien les noms faciles à retenir, hein ?)
** Même délire
*** véridique.

La balade : 




Je vous conseille de démarrer votre tour du quartier piazza Trilussa, une jolie place au bord du tibre. De là, vous pouvez vous perdre au gré des ruelles, ou bien trouver votre chemin, carte en main, jusqu'au parc Garibaldi ou l'on a une très belle vue sur la ville entière. Ça grimpe pas mal, mais le chemin est agréable et puis ça ouvre l'appétit.


L'estomac :

Maintenant que vous avez faim, parlons donc nourriture ! Le trastevere est truffé de touristes et donc de restaurants, vous aurez l'embarras du choix. Un conseil, faites attention, le service n'est pas toujours compris dans les prix du menu et l'eau peut se révéler payante (à vous de préciser que vous voulez de l'acqua del rubinetto, je ne sais toujours pas si c'est comme ça qu'on dit mais cette expression marche, bien qu'elle déclenche parfois l'hilarité des serveurs ... humhum).

Les pene alla carlo menta (à ne pas boire avec du coca comme le monsieur de la photo mais avec du vin rouge ou blanc)
photo : http://www.tripadvisor.com/Restaurant_Review-g187791-d1034580-Reviews-Carlo_Menta_Talevi_Luigi_e_Luciano-Rome_Lazio.html

Parmi cette jungle de restaurants qui tenteront de vous séduire, je vous conseille Carlo Menta. Le lieu fait très touristique, au premier coup d'oeil on se dit "non, surtout pas ici", mais en fait, la pasta est absolument délicieuse et les prix complètement raisonnables. Les pene alla carlo menta sont buonissime, recouvertes de parmesan (il faut le demander : "possiamo avere il parmeggiano per favore ?"), et coûtent 5 euros l'assiette. Idem pour les lasagnes, miamiamiamiam. Sachant que le service n'est pas compris, vous vous en tirerez pour environ 9 euros par personne avec un plat de pâtes, du vin à la carafe, un café et les 1.50 de service par tête.
L'adresse : via Lungaretta 101  


L'église :

Un peu de culture, tout de même ! Le trastevere est rempli de très belles églises, mais une en particulier retient l'attention du touriste pressé, Santa Maria in Trastevere. Pourquoi ? Parce qu'elle est située sur une très jolie place ou trône une fontaine du XIII ème siècle, et parce qu'elle fait partie des premières églises romaines, créée en 220 sur le site d'une taverne pour soldats retraités (ça a du changer d'ambiance, d'un coup !). On y voit donc des vestiges d'époques différentes mélangées, comme les morceaux des sarcophages chrétiens, les mosaïques du XII ème siècle, le portique du XVIII ème siècle ... Un condensé d'histoire en un lieu unique.


en vrai, c'est toujours plein de monde
source image : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/05/Santa_Maria_in_Trastevere_front.jpg


Voilà, c'est fini pour aujourd'hui ! Je mettrais l'article à jour avec photos et anecdotes quand j'aurais de la matière :)
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vendredi 16 décembre 2011

Le jardin des satyres

Par un doux dimanche de décembre romain, j'avais rendez-vous dans le trastevere avec Rosana, une étudiante française qui m'avait fait part une semaine plus tôt d'une de ses découvertes : le jardin des satyres ... Un lieu un peu secret, un peu caché, totalement méconnu à deux pas de son appartement, où le visiteur égaré est accueilli par d'inquiétantes statues de bouc cornus aux yeux diaboliques ... On passe une arche de pierre et l'on se retrouve dans ce magnifique mais bien étrange jardin.


La lumière, déclinante, jette ses dernières lueurs inquiétantes sur les monstres qui s'ébattent en ces lieux. L'ambiance est un un peu glauque : après quelque mètres, on tombe nez à nez avec un satyre métamorphe surgissant d'une plante pour sauter sur une jeune fille en tenue d'eve, sur la fontaine des sphinx diaboliques ou encore avec une brochette de statues usées par le temps qui se cachent sous une haie.

la naissance du monstre

un aqueduc qui s'est égaré sous un magnifique arbre jaune 



Une vilaine pas belle qui fait peur !

la galerie des éclopés
A la fin, on trouve un petit chemin qui grimpe sous une voute de branches pour arriver sous un petit kiosque de pierre et de fer forgé où l'on admire les toits de la ville. Sur les colonnes, les satyres des temps modernes ont gribouillé leurs messages.


J'ai essayé de me renseigner sur ce drôle de lieu, mais je n'ai rien trouvé de bien précis. Il semblerait que ce soit l'ancien jardin d'une villa privée de riches romains qui ont souhaité cette décoration on peu particulière. J'ai fouillé internet et rien d'autre, je n'ai même pas retrouvé l'adresse ... pas même avec google street view !
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dimanche 20 novembre 2011

Culturons-nous touzensemble



Et si on se cultivait tous ensemble, hum ? A Rome, je suis un cours d'histoire de l'art moderne et on doit visiter 5 églises de notre choix pour les étudier minutieusement. S'ajoutent à celles-là d'autres lieux de culte dont nous faisons régulièrement des visites guidées avec l'assistant de notre professeur (ben oui, c'est le samedi matin, monsieur le prof envoie son assistant). Je me suis dit que le blog serait aujourd'hui l'occasion de mélanger étude et plaisir : tout en cherchant des informations sur mon église, je vous compose un petit article culturel (avec quelques blagues, si possible, pour détendre l'atmosphère), je travaille mais c'est rigolo.

Je vous présente donc l'église de San Francisco a Ripa, ce qui signifie en français Saint François sur la rive. L'édifice se situe dans le trastevere, près du fleuve (nooon ?), où l'on a le bonheur de se perdre avec Manon en cherchant la dite église. Comme quoi parfois, rater son arrêt de bus a du bon. Cette partie du trast' n'est pas vraiment touristique, elle n'en est pas moins magnifique : on a envie de signer tout de suite un bail pour y vivre. 

Mais ... où sont encore passées mes clés ??

On arrive donc presque par hasard sur une petite place où sont garées quelques voitures, ornées de plantes en pot (en plastique). Nous voilà donc place Saint François d'Assises (San Francisco d'Assisi), à qui l'église est dédiée depuis 1229. Le bâtiment auquel nous faisons face existe depuis le XI ème siècle, cependant, celui-ci a été complètement remaniée au XVIIème siècle par l'architecte Onorio Longhi (intérieur) et par un certain Mattia de Rossi (façade).
Eh ben moi, les mecs, je vous dit pas chapeau. Bon, la façade ça passe plus ou moins, et encore, faut aimer le orange. C'est pas exceptionnel, voire même un peu banal (surtout dans une ville qui compte 452 églises). Mais alors l'intérieur. Sérieusement. C'est quoi cet autel ? Y a un concours de l'autel le plus laid de l'histoire de l'humanité avec des prix sympas à gagner comme un voyage à Tahiti ? J'ai rarement vu un truc aussi atroce. Mais laissez moi vous montrer quelques photos, de la façade et de l'intérieur, qu'on comprenne un peu mieux.

Vous remarquerez derrière la vitre la décoration de Noël en forme d'étoile filante. De bon goût, toujours.
Vous ne distinguez rien ? C'est normal, il y en a TROP
Entre les anges en or qui soutiennent la table, les rideaux de velours pesants et à motifs, les plantes vertes qui ont l'air en plastique, la dentelle, la juxtaposition des différents marbres, les statues si nombreuses qu'on se croirait dans le métro B à 17h, les cierges et la vierge que je vous ai épargnés sur la photo mais qui se situent juste à gauche + l'énorme instrument genre piano sur la droite (pareil, hors champ), on se sent mal dans cette église. Et les pries dieu en cuir rembourré n'y changeront rien. Je commence à me demander pourquoi cette église est sur la liste quand je me rappelle qu'elle abrite une œuvre du Bernini ! Malheureusement, comme l'église est en rénovation nous ne pouvons la regarder qu'à travers une vitre sale sur laquelle est écrit en gros "NO FOTO" Je suis très très déçue. 


photo issue du wikipédia italien de l'église : http://it.wikipedia.org/wiki/File:Blessed_Ludovica_Albertoni.jpg

Cette statue, intitulée Extase de Ludovica Albertoni, est réalisée par le Bernin entre 1671 et 1675. Pour la petite histoire, Ludovica (née en 1474) était fille d'une famille de riches romains. Après la mort de son père elle est élevée par sa mémé et ses tatas qui la marieront contre son gré à un homme qui mourra 12 ans après (bien fait pour lui). Il aura tout de même le temps de lui faire 3 enfants, uniquement des filles (à l'époque, les boules. A quoi ça sert, franchement, les gonzesses ?). Après la mort de son mari, Ludovica, qui est enfin un peu tranquille, décide d'entrer dans les ordres et de consacrer sa vie à prier, faire pénitence et aider les pauvres. Elle rejoins le tiers ordre franciscain et fréquente assidûment l'église de San Francesco a Ripa. Lors du sac de Rome, elle acquiert le surnom de "mère des pauvres". C'est la grande classe. Il paraît qu'elle se met à faire un peu de lévitation pour fêter ça (c'est Wikipédia qui le dit), mais l'info n'est pas très claire. Malheureusement, sa vie passée en dévotion à Dieu et aux démunis abime sa santé, et la pieuse femme meurt le 31 janvier 1533 et est enterrée, selon ses voeux, dans la chapelle Sainte Anne de San Francesco a Ripa.
En 1671, elle est béatifiée par le pape Clément X qui commande pour l'occasion une sculpture de la Sainte au Bernin. Celui-ci la représente, au moment de sa mort, dans un état extatique, très similaire à celui d'une autre de ses représentations de Sainte dont je vous avait parlé au début de ce blog, celui de Sainte Thérèse. Pour rappel, la définition de l'extase selon le Trésor :

1- État particulier dans lequel une personne, se trouvant comme transportée hors d'elle-même, est soustraite aux modalités du monde sensible en découvrant par une sorte d'illumination certaines révélations du monde intelligible, ou en participant à l'expérience d'une identification, d'une union avec une réalité transcendante, essentielle.
RELIG. État particulier d'une personne en union intime avec la divinité; élan religieux, transport mystique.
P. anal. Enchantement, ravissement d'admiration, de joie.
PSYCHOL. ,,Sentiment intense et ineffable paraissant correspondre à une joie indicible teintée d'angoisse, qui fige le sujet dans une immobilité presque complète.


D'où les fréquentes interrogations sur ce que représente vraiment cette statue archi-sensuelle : l'extase comme moment religieux ou une joie d'origine inconnue ? On peut déblatérer longtemps. Moi, ce que j'aime chez le Bernin, c'est l’extrême expressivité de ses œuvres, et l'ambiguïté des sentiments qu'il s'exprime. Je suis servie.

Que dire d'autre de cette église ? Pas grand chose. Je conclus que l'intérieur est moche, que la façade est bof, mais que la sculpture du Bernin et sa petite histoire m'ont bien fait kiffer.


Merci à ce blog, wikipédia et google images de m'avoir aidé dans mes recherches.
S'il reste encore un lecteur vivant, merci pour votre attention et n'oubliez de faire vos devoirs pour la semaine prochaine.


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samedi 17 septembre 2011

La grande bouffe

Hier soir avec Solène, on se promenait dans le Trastevere ( = ce qui signifie : "de l'autre côté du tevere", le tibre en italien), un quartier trop beau, trop touristique et trop bobo, quand d'un seul coup, on s'est senties tenaillées par la faim. Il faut dire que le midi, on avait petit-déjeuné d'une salade tomate mozza et d'un café sur mon balcon. Bien qu'affamées, on se force à attendre une heure décente pour manger (se pointer au restau à 18h45, ça faisait vraiment trop touriste) et on inspecte patiemment la carte pour trouver le meilleur plan possible ... jusqu'à ce qu'on tombe sur un petit ristorante qui propose un menu à 14 euros avec antipasti, primi piatti, secondo piatti, dessert. Le temps de trouver une place en terrasse et c'est parti : à taaaaaaaable !!



Antipasti : une tranche de pain chaude, croustillante, avec un eu d'huile d'olive, du sel, des tomates fraîches et de la roquette. C'est trop bon et ça ouvre vraiment bien l'appétit !



Les primi piatti (premiers plats), pourraient faire office de plats tout court. Lasagnes pour moi, pâtes du bosquet (ou un truc du genre : petits pois, pene, parmesan, crème, lardons) pour Solène, on commence à se dire qu'on va jamais y arriver mais que c'est vraiment trop trop bon. Les lasagnes sont fondantes, les pene del bosco on plein de petits goûts différents ... mmmmmh

Je crois qu'on sature ...

Deuxième round : poulet rôti pour moi et tranches de porc en sauce pour Solène (je me rappelle plus le nom italien de cette chose délicieuse). Le poulet est franchement pas bon, tout sec et à rien du tout, juste de la salade sans sauce à côté. Bof.

Au dessert, histoire de t'achever, le restau te propose "il dolce della casa", soit de la crème avec du chocolat par dessus. Solène l'a jouée plus stratégique en prenant la macédoine de fruits, moi j'ai pas pu finir, j'ai cru que j'allais mourir de trop plein. Après ça on est rentrées par les petites rues où on trouve plein de spectacles de rue, de musiciens, de comédiens ... hyper touristique mais sympa. 

Bilan du repas : 16 euros chacune en comptant le demi litre de vin. Et encore, c'était dans le quartier archi-touristique, on peut trouver bien moins cher à San Lorenzo, le quartier étudiant, par exemple.
Maintenant que je vous ai tous fait saliver, vous pouvez vous rendre sur e-dreams ou sur ryan air pour trouver le premier vol direct vers l'Italie.

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